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Borne multi-flux À l'étude

Une borne.
Plusieurs flux.

Emballages, canettes, petits déchets recyclables : un seul équipement, des compartiments séparés, et chaque dépôt tracé.

Le principe

Un point, pas cinq.

Aligner cinq conteneurs distincts prend de la place, coûte cher et multiplie les tournées. Une borne multi-flux traite plusieurs matières au même endroit, avec un seul relevé et une seule pose.

  • Une emprise au sol au lieu de plusieurs
  • Un seul arrêt pour l'agent de collecte
  • Une seule ligne dans le tableau de bord
  • Des flux ajustables selon le lieu

Ce qu'elle acceptera.

Les flux définitifs seront arrêtés avec les premières communes. Voici la base de travail.

Emballages

Bouteilles, flacons, briques : le flux le plus volumineux, et celui que les habitants identifient le mieux.

Canettes et métal

Forte valeur de reprise, faible volume : le flux qui justifie le mieux un comptage à l'unité.

Petits déchets spécifiques

Piles, cartouches, petit électronique — ceux qui n'ont pas de point de dépôt à proximité et finissent à la poubelle.

Et le mégot, à côté

Il reste l'affaire du cendrier connecté : un flux à part, une captation à part, mais le même tableau de bord.

La différence avec une corbeille

Le dépôt est identifié.

L'habitant s'identifie

Un compte 4Eneco, un QR code sur le téléphone. Le dépôt lui est rattaché — c'est ce qui rend la suite possible.

Le dépôt est valorisé

Chaque apport devient des points sur sa cagnotte, selon le flux et la quantité déposée.

La commune voit tout

Volumes par flux, par borne, par mois. Une donnée d'apport volontaire réelle, pas une estimation.

Aucune caméra, aucune reconnaissance de personne. On compte des dépôts, pas des habitants.

Avec le cendrier

Le mégot amène l'habitant.
La borne le fait revenir.

Le cendrier capte sans rien demander à personne : c'est un geste passif. La borne demande un geste volontaire — et le récompense. Sur un même point, l'un traite ce qui tombe, l'autre engage ceux qui passent.

Comment la gamme s'articule

Où en est la borne.

À l'étude — un cran derrière le cendrier. Le compte utilisateur, la cagnotte et le tableau de bord existent déjà ; la borne elle-même reste à concevoir.

Les questions ouvertes sont celles du terrain : combien de flux, quelle capacité, quel encombrement acceptable, quelle fréquence de vidage. C'est précisément ce que nous venons vous demander.

Les questions qu'on nous pose.

En quoi diffère-t-elle d'un point d'apport volontaire classique ?
Un point d'apport classique est muet : il se remplit, on le vide, et personne ne sait ce qui y a été déposé ni par qui. Ici, chaque dépôt est rattaché à un compte, tracé par flux, et remonte dans le tableau de bord de la commune.
Faut-il obligatoirement un compte pour déposer ?
C'est l'une des questions que nous voulons trancher avec les communes. Sans compte, le dépôt reste possible mais n'est pas valorisé pour l'habitant ; avec compte, il alimente sa cagnotte. Le bon équilibre se décide sur le terrain.
Qui vide la borne ?
Comme pour le cendrier : dans une commune, vos agents, pendant leurs tournées, et les déchets suivent la filière municipale. Sur un site privé, nous assurons la collecte.
Et les points, qui les finance ?
Le modèle repose sur les commerces partenaires du territoire, qui proposent des contreparties en échange de la fréquentation générée. C'est un sujet à construire commune par commune — et l'un des points sur lesquels votre avis nous est le plus utile.

Dites-nous ce qu'il vous faut.

La borne n'est pas figée. C'est le bon moment pour peser sur ce qu'elle deviendra.