Aller au contenu principal

Borne multi-flux En développement

Une borne.
Plusieurs flux.

DEEE, piles et batteries, textiles, ampoules : un seul équipement, des compartiments séparés, et chaque dépôt tracé.

Croquis de la borne multi-flux 4Eneco — compartiments séparés et panneau solaire
Croquis d'intention — la conception évoluera avec les retours du terrain.

Un point, pas quatre.

Aligner quatre conteneurs distincts prend de la place, coûte cher et multiplie les tournées. Une borne multi-flux traite les quatre flux au même endroit, avec un seul relevé et une seule pose.

Une emprise au sol

Un seul équipement à implanter, au lieu d'une batterie de conteneurs à aligner.

Un seul arrêt

L'agent de collecte s'arrête une fois et repart avec l'ensemble des flux.

Une seule ligne

Dans le tableau de bord, la borne est un point unique — avec le détail par matière.

Des flux ajustables

Les flux ouverts se règlent selon le lieu : un parvis de mairie et une zone d'activité n'ont pas les mêmes besoins.

Ce qu'elle acceptera.

Quatre flux pour commencer : ceux qui ont rarement un point de dépôt à proximité, et finissent trop souvent à la poubelle.

DEEE

Téléphones, chargeurs, câbles, petit électroménager : des appareils qui contiennent des métaux à récupérer et des composants à dépolluer.

Piles et batteries

Piles et petites batteries du quotidien : jamais à la poubelle, où elles polluent et peuvent provoquer des incendies.

Textiles

Vêtements, linge de maison, chaussures — même usés : propres, secs et en sac fermé.

Ampoules

LED, basse consommation et tubes fluorescents. Les ampoules à filament et halogènes, elles, vont aux ordures ménagères.

Le mégot, lui, reste l'affaire du cendrier connecté : une captation à part, mais le même tableau de bord.

La différence avec une corbeille

Le dépôt est identifié.

L'habitant s'identifie

Un compte 4Eneco, un QR code sur le téléphone. Le dépôt lui est rattaché — c'est ce qui rend la suite possible.

Le dépôt est valorisé

Chaque apport devient des points sur sa cagnotte, selon le flux et la quantité déposée.

La commune voit tout

Volumes par flux, par borne, par mois. Une donnée d'apport volontaire réelle, pas une estimation.

Aucune caméra, aucune reconnaissance de personne. On compte des dépôts, pas des habitants.

Avec le cendrier

Le mégot amène l'habitant.
La borne le fait revenir.

Le cendrier capte sans rien demander à personne : c'est un geste passif. La borne demande un geste volontaire — et le récompense. Sur un même point, l'un traite ce qui tombe, l'autre engage ceux qui passent.

Comment la gamme s'articule

Où en est la borne.

En développement, au même titre que le cendrier. Le compte utilisateur, la cagnotte et le tableau de bord existent déjà ; la borne elle-même reste à concevoir.

Les questions ouvertes sont celles du terrain : quelle capacité par flux, quel encombrement acceptable, quelle fréquence de collecte. C'est précisément ce que nous venons vous demander.

Les questions qu'on nous pose.

En quoi diffère-t-elle d'un point d'apport volontaire classique ?
Un point d'apport classique est muet : il se remplit, on le vide, et personne ne sait ce qui y a été déposé ni par qui. Ici, chaque dépôt est rattaché à un compte, tracé par flux, et remonte dans le tableau de bord de la commune.
Faut-il obligatoirement un compte pour déposer ?
C'est l'une des questions que nous voulons trancher avec les communes. Sans compte, le dépôt reste possible mais n'est pas valorisé pour l'habitant ; avec compte, il alimente sa cagnotte. Le bon équilibre se décide sur le terrain.
Qui vide la borne ?
Nous, dans tous les cas — comme pour les cendriers. Chaque flux est collecté séparément et remis dans sa filière de recyclage, commune comme site privé. Vous n'avez rien à vider ni à entretenir.
Et les points, qui les finance ?
Le modèle repose sur les commerces partenaires du territoire, qui proposent des contreparties en échange de la fréquentation générée. C'est un sujet à construire commune par commune — et l'un des points sur lesquels votre avis nous est le plus utile.

Dites-nous ce qu'il vous faut.

La borne n'est pas figée. C'est le bon moment pour peser sur ce qu'elle deviendra.